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Accès aux technologies

Monsieur [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes à ce qui a trait à l'accès à internet haute vitesse. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, un service Internet fiable, abordable et à haute vitesse est maintenant devenu essentiel pour les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au Canada. L’Internet est non seulement indispensable pour les communications sociales et les transactions financières, mais il est également requis pour s’inscrire aux cours, consulter son plan de cours, soumettre ses travaux et accéder aux ressources de la bibliothèque. Cette technologie a grandement amélioré l’expérience des étudiantes et étudiants en leur permettant de suivre des cours en ligne et d’accéder à des ressources, mais ce caractère indispensable entraîne également des frais additionnels et a donné lieu à de nouveaux écarts pour les étudiantes et étudiants qui font déjà face à des obstacles systémiques. En outre, la pandémie a creusé ces écarts en obligeant des centaines de milliers d’étudiantes et d’étudiants postsecondaires à travailler à partir de leur chambre, peu importe l’endroit où ils résident et leur accès à des outils technologiques à la maison.

Pour cette raison, je recommande que le gouvernement du Canada prenne les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts relativement à l’accès aux technologies et à l’Internet haute vitesse pour les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire :

  • Accélérer les investissements, en prenant des mesures immédiates pour améliorer l’accès à l’Internet haute vitesse, partout au Canada.
  • Engager des fonds additionnels pour offrir des technologies numériques appropriées aux étudiantes et étudiants postsecondaires à faible revenu qui en ont besoin.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
[nom du destinataire ici]
[votre circonscription ira ici]

#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Services de garde pour les étudiantes et étudiants

Monsieur [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait au services de garde pour les étudiantes et étudiants. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, les besoins en matière de services de garde ont toujours été importants pour les étudiants ayant des enfants à charge, car ils doivent souvent suivre des cours et trouver des garderies offrant des services de garde hors de l’horaire habituel, soit de 9 h à 5 h. La pandémie n’a fait qu’exacerber ce besoin : en effet, de nombreux étudiants ont été interrompus lors de leurs cours ou examens en ligne par l’intervention d’un enfant, ou n’ont pas pu participer à des ateliers en personne en raison des limites des services de garde en temps de pandémie et des restrictions imposées par les nombreux confinements. En outre, les étudiants de groupes démographiques sous-représentés sont souvent plus susceptibles d’avoir des enfants à charge, ce qui rend leur accès aux études postsecondaires encore plus difficile.

Pour ces raisons, je recommande que le gouvernement du Canada prenne les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts en matière de services de garde pour les étudiantes et étudiants ayant des enfants à charge :

  • Inclure les besoins et préoccupations des étudiantes et étudiants postsecondaires dans l’élaboration d’un programme de garde et de développement de la petite enfance pancanadien.
  • Déterminer les besoins en services de garde des étudiantes et étudiants ayant des enfants à charge par le truchement de l’Étude longitudinale et internationale des adultes (ELIA).

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
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[votre circonscription ira ici]

#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Discrimination en contexte d’études postsecondaires

Monsieur [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait à la discrimination en contexte d’études postsecondaires. En plus de ma propre situation, la prévalence de la discrimination et des violences fondées sur le sexe dans les campus d’établissements d’enseignement postsecondaire au pays est troublante. Même si cette violence peut frapper n’importe qui, les jeunes femmes et les personnes transgenres sont particulièrement vulnérables : en effet, 1 femme sur 5 sera victime d’une agression sexuelle pendant ses études et près de la moitié des personnes transgenres vivront une telle agression pendant leur vie. En outre, les jeunes femmes autochtones sont particulièrement susceptibles d’être victimes de violences fondées sur le sexe, ce qui rend les campus d’établissements postsecondaires très peu sécuritaires pour des populations déjà victimes d’un traumatisme intergénérationnel. Il est temps de passer à l’action pour mettre fin aux violences fondées sur le sexe dans les campus d’établissements d’enseignement postsecondaire canadiens. Le gouvernement fédéral pourrait faire davantage pour mettre fin à la discrimination, surtout en vers les étudiantes et étudiants autochtones. Selon l’Assemblée des Premières Nations, 7 jeunes autochtones sur 10 veulent poursuivre des études supérieures, mais un sondage sur le niveau d’études des Autochtones au Canada révèle que seulement 48,4 % des Autochtones ont obtenu un diplôme d’études postsecondaires, par rapport à 64,7 % chez les non-Autochtones. Les etudiantes et etudiants postsecondaire du BIPOC et LGBTQ de tout le pays se tenant debout sur leur campus pour denoncer cette discrimination systemique, it est clair qu’il reste encore beaucoup a faire pour faire de l’environement postsecondaire un lieu sur et stimulant pour tous.

Par conséquent, je recommande au gouvernement du Canada de prendre les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts entourant la discrimination dans l’accès aux études postsecondaires :

  • Créer une norme nationale pour lutter contre la violence fondée sur le sexe dans les établissements d’enseignement postsecondaire, décrivant les services de base requis sur les campus pour prévenir la violence sexuelle et soutenir les étudiantes et étudiants qui en sont victimes.
  • Veiller à ce que le projet de loi à l’étude au Parlement visant à enchâsser la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones soit adopté avant la fin de la session parlementaire en cours.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

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#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Emplois pour les étudiantes et étudiants

Madame [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait à l'emploi pour les étudiantes et étudiants. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, les jeunes au Canada (âgés de 15 à 24 ans) ont été durement touchés par le ralentissement économique : à preuve, le taux de chômage élevé de 27,2 % enregistré en avril 2020, par rapport à un taux pour la population générale de 13,0 %. Les emplois pour les jeunes canadiens prennent également plus de temps à revenir, puisque le taux de chômage chez les 15 à 24 ans demeure à 17,7 % alors que celui de la population générale a chuté à 8,6 %. C’est en partie parce que de nombreux jeunes canadiens, incluant les étudiants, travaillent en plus grand nombre dans les secteurs de la vente au détail et des services, qui ont été durement frappés par la pandémie de COVID-19, mais également parce que les jeunes canadiens ont généralement moins d’ancienneté sur leur lieu de travail et sont souvent les premiers à perdre leur emploi lors d’une récession. Cet écart entre les jeunes et la population générale sur le plan du chômage doit faire l’objet d’une attention et d’investissements soutenus du gouvernement fédéral.

Par conséquent, je recommande que le gouvernement du Canada prenne les mesures suivantes afin de #ComblerLesÉcarts sur le marché du travail canadien :

  • Prendre appui sur les investissements actuels dans le programme Emplois d’été Canada, le Programme de stages pratiques pour étudiants et la Stratégie emploi et compétences jeunesse afin de créer plus de possibilités d’emploi pour les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire.
  • Créer un programme inspiré du programme Emplois d’été Canada afin d’offrir aux étudiantes et étudiants des emplois à temps partiel pendant l’année scolaire, emplois qui permettraient d’acquérir des expériences pertinentes et en lien avec leur domaine d’étude.
  • Modifier les critères d’admissibilité du programme Emplois d’été Canada pour rendre le programme accessible aux étudiants internationaux ainsi qu’aux étudiants âgés de plus de 30 ans.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
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#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Financement en santé mentale

Madame [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait au financement en santé mentale. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, un nombre important et croissant d’étudiants éprouvent des problèmes de santé mentale et souffrent d’une maladie mentale : 44,4 % des étudiants sondés rapportent qu’au cours des douze derniers mois, ils se sont à un moment sentis tellement déprimés qu’ils avaient de la difficulté à fonctionner; 13 % ont sérieusement pensé à se suicider; 2,1 % ont tenté de se suicider et 18,4 % ont rapporté souffrir d’anxiété et être traités par un professionnel. Ce constat troublant ne s’est qu’aggravé depuis le début de la pandémie, alors que 7 étudiants sur 10 se disent stressés, anxieux ou isolés.

Au regard de ces tendances troublantes et des répercussions de la pandémie de COVID-19, je recommande au gouvernement du Canada de prendre les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts en matière de santé mentale pour les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire :

  • Créer une nouvelle enveloppe budgétaire pour permettre aux provinces de réaliser des investissements ciblés en santé mentale sur les campus, dans le but de consolider les mesures fédérales sur la santé mentale des étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire.
  • Verser un financement additionnel et à plus long terme au portail Espace mieux-être afin d’étendre sa portée et d’élargir son offre pour rendre les services virtuels en santé mentale plus accessibles à l’échelle nationale.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
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#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Aide financière aux étudiants et étudiantes

Madame [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait à l'aide financière aux étudiants. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, la pandémie de COVID-19 a entraîné une fragilité et des difficultés financières pour de nombreux étudiants. Alors que ces derniers accumulent en moyenne 17 000 $ en dettes d’études, bon nombre d’entre nous avons été frappés par des pertes d’emploi attribuables à la pandémie, mais faisons également face à des perspectives d’emploi incertaines à long terme. Même si l’aide immédiate fournie par le gouvernement du Canada, sous la forme de la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), s’est révélée très utile, la pandémie et les perturbations économiques qui en découlent se prolongent. Selon Statistique Canada, on pourrait observer un taux de chômage élevé chez les jeunes pendant plusieurs années et la cohorte de 2020 pourrait perdre de 23 000 $ à 44 000 $ en gains cumulatifs au cours des cinq prochaines années, ce qui rend le remboursement de leur dette d’études particulièrement difficile. Pandémie ou pas, l’aide financière directe, non remboursable, sous la forme de bourses est une méthode éprouvée pour rendre l’éducation plus abordable pour ceux et celles qui veulent poursuivre des études supérieures, mais qui n’en ont pas les moyens.

Par conséquent, je recommande que le gouvernement du Canada prenne les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts en ce qui a trait à l’accessibilité et à l’abordabilité des études supérieures :

  • Maintenir les niveaux de financement de 2020-2021 de la bourse canadienne pour étudiants dans le cadre du Programme canadien de prêts aux étudiants en réaction à la COVID-19, pour ainsi doubler la bourse maximale versée aux étudiants admissibles, de 3 000 $ à 6 000 $ par année universitaire, et pour les années suivantes.
  • Élargir la déduction pour dépenses de travail à domicile aux étudiants postsecondaires canadiens obligés de poursuivre leurs études de la maison en raison de la COVID-19.
  • Augmenter le financement des programmes de bourse du CRSH, CRSNG et des IRSC sur une base récurrente afin que les bourses versées reviennent à leurs niveaux de 2011.
  • Réduire les obstacles financiers liés aux stages en élargissant la Subvention incitative aux apprentis de façon à verser une aide directe couvrant la première année de la formation en apprentissage.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
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[votre circonscription ira ici]

#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.

Soutien aux étudiantes et étudiants internationnaux

Monsieur [nom du destinataire ici], [position du destinataire ici];

Je suis une étudiante/un étudiant de niveau postsecondaire à [l'institut] qui réside à [votre circonscription ira ici] et j’ai besoin de votre aide pour #ComblerLesÉcarts de l’éducation postsecondaire au Canada!

Je fais face à des difficultés importantes en ce qui a trait au soutien aux étudiants internationaux. En plus des difficultés qui me touchent personnellement, personne ne sera étonné d’apprendre que les étudiants internationaux ont été laissés pour compte pendant cette pandémie. Même s’ils paient des frais de scolarité beaucoup plus élevés, et contribuent ainsi 21,6 milliards de dollars à l’économie canadienne, les étudiants internationaux ont été exclus des divers programmes d’aide en lien avec la COVID-19. Ces étudiants ont été oubliés des mesures d’aide, alors qu’ils devaient composer avec des pertes de revenus, des restrictions de voyage rigoureuses et une modification complexe de la réglementation sur les permis de travail. De nombreux étudiants internationaux ont été obligés de poursuivre leur formation en ligne en plein milieu de la nuit au moyen d’une connexion Internet instable, alors que d’autres sont revenus au pays et ont dû se contenter de logements de qualité inférieure pour se conformer à leur quarantaine obligatoire. Les étudiants internationaux ont besoin d’aide pour composer avec leur réalité actuelle et sans précédent.

Il est également évident que les étudiants internationaux sont un apport précieux pour Canada : ils font profiter le pays de leurs contributions sociales et économiques pendant qu’ils poursuivent leurs études, mais également lorsqu’ils décident de rester au pays de façon permanente. L’assouplissement des restrictions de permis pour les étudiants internationaux qui souhaitent participer à des expériences d’apprentissage intégrées au travail et l’ouverture des programmes d’emploi jeunesse aux étudiants internationaux qui cherchent du travail seraient deux mesures très appréciables pour rendre le Canada plus attractif comme destination d’études.

Par conséquent, je recommande que le gouvernement du Canada prenne les mesures suivantes pour #ComblerLesÉcarts relativement aux étudiants internationaux :

  • Modifier les critères d’admissibilité du programme Emplois d’été Canada et de la Stratégie emploi et compétences jeunesse pour rendre ces programmes accessibles aux étudiants internationaux.
  • Permettre aux étudiants internationaux d’effectuer des stages ou des stages coop (en alternance travail-études) dans le cadre de leur permis d’étude actuel, au lieu d’exiger qu’ils demandent et obtiennent un permis de travail distinct à titre de stagiaires.
  • Introduire une série de subventions et de bourses accordées en fonction du mérite ou des besoins pour les étudiants internationaux et les réfugiés.

L’année 2020 a été difficile pour tous les Canadiens et les étudiantes et étudiants postsecondaire du pays en savent très bien. Nous avons été durement touchés par la COVID-19. Nous sommes tous confrontés à des niveaux de stress, de dépression, d’anxiété et d’isolement social sans précédent, et les perspectives d’emploi à court terme ne semblent pas sur le point de s’améliorer. En outre, bon nombre d’entre nous sommes victimes d’une discrimination persistante et nous souffrons également des nombreuses lacunes qui affectent la prestation des services de garde et les services d’Internet à haute vitesse, en plus d’être confrontés à une réglementation complexe au moment de revenir au Canada pour y poursuivre nos études. Ces écarts ne sont pas seulement attribuables à la COVID-19 : cette dernière année a également mis en lumière des écarts qui existaient bien avant la pandémie, exacerbant ainsi les difficultés vécues par de nombreux étudiants. Vous découvrirez ici quelques-unes des difficultés que vivent mes pairs et moi : www.comblerlesecarts.ca/vitrine

Je vous invite à défendre l’ensemble des solutions que nous proposons afin de #ComblerLesÉcarts! Vous les trouverez toutes ici : www.comblerlesecarts.ca/lesfaits

Cordialement,
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#ComblerLesÉcarts est une campagne populaire visant à souligner les nombreuses difficultés vécues par les étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire au cours de cette année sans précédent. Elle est pilotée par l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE), qui est une organisation étudiante non partisane et sans but lucratif composée de 23 associations étudiantes qui représentent 275 000 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire d’un océan à l’autre.